Le GLTT-CVO a participé au projet européen
Grundtvig dans le cadre du programme d’éducation
permanente. Ce projet a été approuvé et
une bourse de 144.000 € a été attribuée.
Huit pays sont concernés par ce projet:
l’Irlande (coordinatrice), la Belgique
(la Flandre), la Lituanie, la Norvège,
l’Espagne, la Tchéquie, la Turquie
et la Suède. Ils travailleront ensemble
au développement d’approches créatives
de la compétence interculturelle (Creative
Approaches to Intercultural Competence – CAIC)
Les professeurs et les étudiants du GLTT-CVO
auront ainsi l’occasion d’apprendre à connaître
les pays partenaires et de tester certaines applications
relatives à l’enseignement interculturel.
Les partenaires participeront à ces échanges
qui leur permettront un enrichissement mutuel.
C’est le GLTT-CVO qui ouvre le bal: du
11 au 16 novembre, une délégation
se rendra en Flandre. L’organisation de
cette visite est assurée par Ann De Wilde,
professeur d’anglais au GLTT-CVO et initiatrice
du projet CAIC, qui, avec l’aide d’autres
collègues, a concocté un programme
bien rempli. En tant que partenaire associé,
la commune de Beersel mène une poltique
européenne active et assurera un accueil
festif. Il y aura ensuite une visite de
l’école qui sera présentée
sous toutes ses facettes. Ce sera également
l’occasion de faire plus ample connaissance
avec les étudiants et les professeurs
des différentes sections. D’autres éléments
en rapport avec la formation entreront également
en ligne de compte. C’est ainsi que nous
visiterons la bibliothèque ainsi que le
centre d’asile d’Alsemberg.
Les étudiants seront impliqués
dans ce projet, c’est eux par exemple qui
guideront les visiteurs étrangers dans
Bruxelles et ses environs.
Et comme la bonne chère est un élément
important de notre culture locale, nous ne manquerons
pas de faire gôuter nos bières et
plats régionaux dans des restaurants du
terroir!
“Ce fut un plaisir de travailler au développement
de ce projet avec des collègues d’Europe.
Obtenir cette importante bourse accordée
par l’Union Européenne, c’est
la cerise sur le gâteau qui va nous permettre
de continuer le vrai travail.”, a déclaré le
coordinateur du projet CAIC, Sean Moran.